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| 07/09/08 | Campagne "Votre alimentation au quotidien" du 8 sept au 25 oct 2008 (DietiMiam) |  |
Published 07/09/08 14:00:04 A DietiMiam, nous aimons rendre hommage aux initiatives d'information nutritionnelle. C'est pourquoi nous vous informons de la mise en place d'une campagne de rentrée réalisée conjointement par le ministère de l'agriculture et l'institut national de la consommation. Du 8 [...] | | 07/09/08 | Des poisons poissons... (Phytospiritualité) |  |
Published 07/09/08 12:09:00 Pour l'environnement : D'après la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), 52 % des stocks de poissons sont pleinement exploités et 25 % sont surexploités ou épuisés. Il faut donc changer nos pratiques en consommant la ressource de manière responsable. Le WWF a édité un guide pratique qui distingue les espèces de coquillages et de poissons à éviter, à manger avec modération et à privilégier pour vos repas. A ÉVITER 22 espèces, dont l'anguille, le bar de chalut, le cabillaud, la dorade rose, l'empereur, l'espadon, le flétan, la raie, le requin, la sole ou le thon rouge... A CONSOMMER AVEC MODÉRATION 21 espèces, dont le bar, les calamars, la coquille Saint-Jacques, l'aiglefin, le homard, la langoustine, la lotte, le merlan ou le saumon atlantique... A PRIVILÉGIER 23 espèces, dont l'araignée, le bar de ligne, le colin d'Alaska, la crevette grise, le hareng, les huîtres, le lieu, le maquereau, la sardine, la truite ou le tourteau... Vous pouvez télécharger ce guide. Quant aux poissons d'eau douce, les résultats de prélèvements réalisés sur six espèces du Rhône ont montré des contamination en PCB et en dioxine. La pêche est désormais interdite dans plusieurs cours d'eau fortement pollués (Somme, Rhône, Seine...) (texte adapté d'un article du magazine "La Vie" n°3288) | | 07/09/08 | Course À Pied : La boîte aux souvenirs (La Nouvelle République) |  |
Published 07/09/08 07:01:57 Aussi curieux que cela puisse paraître l'histoire des Foulées de Sainte-Maure est née en 1978 grâce à l'agriculture. Robert Guignard, le maire de l'époque, avait demandé au sporting-club de prévoir une animation pour le comice agricole. C'est Hubert ... | | 07/09/08 | Le Débat : Faut-il couper les vivres aux comices agricoles ? (La Nouvelle République) |  |
Published 07/09/08 07:01:57 Vaches à lait ou boucs émissaires ? Les comices agricoles sont défendus par les uns, ringardisés par d'autres. Celui du Bouchardais a lieu ce week-end. La polémique y trouvera sa place. | | 07/09/08 | La liste noire s?alourdit, le gouvernement s?explique (MarocSoS) |  |
Published 07/09/08 00:15:48 Le gouvernement procède à une opération majeure pour contrôler l?éclosion de listériose associée au fromage. Le ministère québécois de l?Agriculture, des Pêcheries et de l?Alimentation et de la Direction de la santé publique a fait le point ce matin. Au total, on dénombre 24 cas possibles au Québec, dont 15 qui sont confirmés. Parmi ces cas, [...] | | 07/09/08 | Japon - Takao Furuno : conjuguer agriculture bio et haut niveau de rendement (Résistance Inventerre) |  |
Published 07/09/08 00:02:00 Reporters d?espoirs En appliquant une méthode de culture traditionnelle du riz, consistant à introduire des canards dans les rizières, cet agriculteur japonais démontre depuis 1988 qu'il est possible de conjuguer agriculture bio et [...] | | 06/09/08 | Mise à jour de la liste des opérations standardisées d'économies d'énergie dans le cadre de la procédure de certificat d'économie d'énergie (Meselections.fr) |  |
Published 06/09/08 19:56:00 Une nouvelle liste des opérations standardisées d'économie d'énergies, concernant principalement l'isolation des bâtiments de grande tailles et ceux du tertiaires réservés à une utilisation professionnelle (tout en visant également les secteurs de l'industrie et l'agriculture), vient d'être publiée au journal officiel du 5 septembre 2008, par le biais de l' arrêté du 21 juillet 2008 définissant les opérations standardisées d'économies d'énergie. La nécessité d'économiser l'énergie La France va être confrontée dans les années à venir à de grands enjeux énergétiques : maîtriser sa consommation énergétique globale, sécuriser ses approvisionnements face à des ressources fossiles qui ne sont pas illimitées et diviser par un facteur de 4 à 5 d'ici 2050 ses émissions de CO 2 pour limiter le réchauffement climatique. Pour atteindre de tels objectifs, une relance vigoureuse et immédiate des économies d'énergie devient impérative, notamment dans les secteurs relevant des usages quotidiens (logements, bureaux, commerces et transport) aujourd'hui en forte croissance et qui recèlent d'importants gisements d'économie. La loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique impose de réduire de 2 % par an d'ici à 2015 et de 2,5 % d'ici à 2030 l'intensité énergétique finale, c'est-à-dire le rapport entre la consommation d'énergie et la croissance économique. Des potentiels importants d'économies existent, parfois rentables très rapidement mais, par manque de sensibilisation sur les enjeux, d'information sur les moyens de réaliser ces économies et d'incitations financières, les Français hésitent à passer à l'acte. Un gisement d'économies d'énergie méconnu et important Les usages de l'énergie dans le logement, le bâtiment et les transports sont loin d'être optimisés. De nombreuses techniques existent aujourd'hui pour permettre une utilisation plus économique de l'énergie. Mais elles sont peu connues et rarement mises en ?uvre spontanément. Une information ciblée et des actions motivantes promues par les acteurs même du marché de l'énergie devraient inciter plus facilement le consommateur à faire rimer économies d'énergie, protection de l'environnement et réduction de ses dépenses. Des appareils électroménagers efficaces (réfrigérateurs et machines à laver de classe A ou B) consomment jusqu'à deux fois moins d'énergie. La pose de vitrage isolant permet d'économiser 7 % de l'énergie de chauffage, une chaudière efficace 15 %, l'isolation des murs de 10 à 15 %, de la toiture de 10 à 20 %, l'installation d'un thermostat d'ambiance programmable environ 7 %, l'installation d'un chauffe-eau solaire individuel ou d'une pompe à chaleur jusqu'à 70 % de la consommation d'énergie liée à la production d'eau chaude... Pour l'automobile, le bon entretien du filtre à air permet une diminution de la consommation d'essence de 3 %, une conduite souple jusqu'à 40 %, l'utilisation de pneus « verts » basse consommation jusqu'à 5 %. Dans une économie de marché, les certificats d'économies d'énergie mis en place par la loi sur l'énergie sont un moyen pour sensibiliser et responsabiliser la société civile, tout en limitant les dépenses publiques. Ce dispositif vient en complément des instruments existants (réglementation, fiscalité...) et s'ajoute à une approche sectorielle qui, par nature, s'attache à des gisements plus concentrés (exemple de la consommation d'énergie dans un processus industriel). L'ADEME mène par ailleurs depuis 2004, à la demande du Gouvernement, une grande campagne de mobilisation nationale sur trois ans dont le slogan est « Economies d'énergie, faisons vite, ça chauffe » avec le soutien de nombreux partenaires nationaux et locaux. Le principe des obligations et des certificats d'économies d'énergie La mesure proposée repose sur une obligation de réalisation d'économies d'énergie imposée par les Pouvoirs Publics sur une période donnée aux vendeurs d'énergie (électricité, gaz, chaleur / froid et fioul domestique) comme EDF, Gaz de France, la CPCU... Liberté et créativité sont laissées aux vendeurs d'énergie pour choisir les actions qu'ils vont entreprendre afin d'atteindre leurs obligations. Ils peuvent amener leurs clients à réaliser des économies d'énergie en leur apportant des informations sur les moyens à mettre en ?uvre, avec des incitations financières en relation avec des industriels ou des distributeurs : prime pour l'acquisition d'un équipement, aides aux travaux, service de préfinancement, diagnostic gratuit. Le champ des initiatives s'avère large et ouvert. En contrepartie du constat des investissements effectués par les consommateurs grâce à ces actions, les vendeurs d'énergie reçoivent des certificats sur la base de forfaits en kWh calculés par type d'action. Ils ont également la possibilité de réaliser des économies d'énergie dans leurs propres bâtiments et installations, à condition que ces sites ne soient pas déjà soumis à des exigences au titre de la réglementation sur les quotas d'émission de gaz à effet de serre. Les vendeurs d'énergie peuvent cependant choisir d'acheter, si cela s'avère moins coûteux, des certificats d'économies d'énergie auprès d'autres acteurs comme les collectivités territoriales et/ou les entreprises industrielles ou de services. qui pourront, dans certaines conditions (produits innovants), obtenir elles aussi des certificats. Tout ce qui permet de réaliser des économies de manière démontrable pourrait a priori entrer dans le champ des certificats, lorsque le dispositif sera totalement en place : éclairage, chauffage, isolation, etc. Enfin, le bénéfice du dispositif est élargi aux énergies renouvelables pour le chauffage dans les bâtiments, sous certaines conditions spécifiques, lorsqu'elles viennent se substituer aux énergies fossiles. La mise en place du dispositif global sera progressive (première période expérimentale de 3 ans) de manière à laisser à tous les acteurs un temps « d'apprentissage ». Si les vendeurs d'énergie ne parviennent pas à remplir leurs obligations dans le temps imparti, ils devront s'acquitter d'une pénalité libératoire à verser au Trésor public. Les avantages de ce dispositif La création d'un marché de certificats doit permettre la réalisation des actions au moindre coût pour les vendeurs d'énergie et donc pour les consommateurs, les premiers ayant tout intérêt à réaliser les actions les moins coûteuses puisque ce sont eux qui les financent. En outre, ils pourront utiliser la relation privilégiée qui les lie à leurs clients pour les convaincre d'agir. Au total, l'information est plus efficace car elle touche directement le consommateur. Aidé dans sa démarche, il lui sera plus facile de modifier ses comportements pour faire des économies et protéger l'environnement. Ce dispositif permet de financer des économies d'énergie très diffuses, notamment celles réalisées par les particuliers dans leur habitat. Ces actions sont, en règle générale, difficiles à provoquer sur une grande échelle et, dans ce cas, difficiles à financer. Les certificats d'économies d'énergie ont pour objectif d'apporter une solution à ce problème sans créer une charge supplémentaire pour le budget de l'Etat. Les dispositifs anglais et italien Le Royaume-Uni a déjà mis en ?uvre un dispositif d'obligations d'économie d'énergie comparable au modèle français prévu. Il concerne les fournisseurs de gaz et électricité qui ont plus de 15 000 clients, soit 11 entreprises astreintes entre avril 2002 et mai 2005 à générer 62 TWh d'économie d'énergie, sous peine de pénalités. Chaque fournisseur se voit alloué un quota d'économies d'énergie à remplir chaque année. Pour remplir cette obligation, il conduit des programmes d'économie d'énergie, le plus souvent en partenariat avec d'autres entreprises mais il n'existe pas de certificats d'économie d'énergie, ni de marché ; tout passe obligatoirement par les fournisseurs d'énergie. Quatre domaines sont concernés : isolation, éclairage, appareils performants, chauffage. Le système fonctionne depuis 2002. Les objectifs fixés pour la période 2002-2005 ont été dépassés de 25 %. Les économies se répartissent ainsi : 58 % grâce à l'isolation des bâtiments (qui sont très mal isolés en Grande Bretagne), 22 % grâce aux lampes basse consommation, 12 % par l'usage d'appareils performants et 8 % par l'installation de chaudières efficaces. Le dispositif est actuellement reconduit avec des objectifs plus ambitieux (122 TWh d'ici 2008). L'Italie vient également de mettre en place un dispositif de certificats d'économie d'énergie proche du système français. Des obligations d'économies sont imposées aux fournisseurs d'électricité et de gaz. Les sociétés de services énergétiques peuvent obtenir des certificats dans le cadre d'actions volontaires et les revendre aux fournisseurs. Exemples d'actions - Une commune ou une communauté de communes décide d'engager un programme de réhabilitation énergétique d'une partie des écoles primaires. Après un diagnostic énergétique, la commune finance le renforcement de l'isolation de 10 écoles et obtient les certificats d'économie d'énergie correspondants en présentant les factures. En plus des économies sur les coûts de chauffage de ces écoles, elle peut compenser une partie de ses coûts d'investissements en revendant ces certificats à son fournisseur de gaz avec qui elle s'était mis d'accord dés l'origine sur un prix. - On peut imaginer que la société X Electricité, vendeur d'électricité soumis à obligation, envoie à ses clients 1 million de coupons de réduction à valoir sur l'achat de lampes basse consommation, accompagnés de documents de sensibilisation sur les bénéfices liés à l'utilisation de ces lampes et plus largement les enjeux des économies d'énergie. A l'image de ce qui existe déjà avec des coupons de réduction sur certains produits alimentaires, deux chaînes de grandes surfaces se sont engagées à honorer ces coupons et à les lui renvoyer, avec les preuves d'achat correspondantes. X Electricité présentera ces coupons pour prouver qu'elle a conduit ses clients à acheter des équipements permettant de faire des économies d'énergie et recevra en contrepartie des certificats d'économie d'énergie. Elle redonnera éventuellement à chacune des sociétés partenaires une partie de ces certificats selon des conditions négociées entre elles lors de la conclusion de leur partenariat. Sachant qu'une lampe basse consommation permet d'économiser, sur sa durée de vie, environ 230 kWh par rapport à la moyenne des lampes vendues aux ménages français, X Electricité obtiendrait 50 % * 1 000 000 * 230 = 115 GWh de certificats d'économie d'énergie si la moitié des coupons de réduction était utilisée. Le nombre de certificats dont bénéficiera le vendeur d'énergie sera donc indépendant du montant des dépenses engagées pour mener l'action mais résultera directement du total de lampes effectivement achetées grâce à ces coupons. Questions pratiques Comment sont calculées les obligations imposées aux fournisseurs ? (PDF - 164K - 23/10/2006) Un objectif national d'économies est fixé par les Pouvoirs publics. Les obligations sont ensuite réparties entre les vendeurs d'énergie par le ministre chargé de l'énergie en fonction de leur poids respectif sur le marché. Quelle sera l'unité de compte ? Les économies d'énergie seront calculées en énergie finale, c'est-à-dire celle qui est directement utilisée par le consommateur. Elles seront libellées en kWh quelle que soit l'énergie. Comment seront délivrés les certificats ? La loi prévoit que les certificats seront délivrés par l'Etat ou, pour son compte, par un organisme habilité. Dans un premier temps, les certificats seront délivrés par les DRIRE. Pour pouvoir demander un certificat, un acteur devra toutefois, soit réaliser une action d'une taille suffisante pour dépasser le seuil minimum d'éligibilité, soit regrouper plusieurs petites opérations. La multiplication des demandes de certificats pour de toutes petites opérations induirait une inflation des frais de gestion qui ne serait pas justifiée par les bénéfices correspondants en termes d'économies d'énergie. Quels types de contrôles seront réalisés ? Afin de simplifier le dispositif, lors de la délivrance, ne seront systématiquement contrôlées que la présence des pièces justificatives des opérations réalisées et l'exactitude des calculs d'économies d'énergie. Comme en matière fiscale, le contrôle approfondi de la réalité des opérations ne sera réalisé que par échantillonnage. Quel sera le prix d'un certificat ? Le prix sera déterminé par le marché, en fonction de l'offre et de la demande. Il sera donc fortement influencé par le niveau des obligations pesant sur les fournisseurs et par le niveau de la pénalité dont ceux-ci devront s'acquitter s'ils ne remplissent pas leurs obligations. Quelle forme prendront les certificats et les transactions ? Les certificats feront, dans un premier temps, l'objet de transactions de gré à gré. Ils sont librement cessibles. Il ne sera pas délivré de certificat sous forme papier ; l'inscription dans un registre dédié étant l'acte fondateur du certificat. Toutes les transactions seront donc matérialisées par des écritures dans le registre. Source : Ademe | | 06/09/08 | Pouvoir d'achat : la ménagère monténégrine fait grise mine (Le Courrier de Balkans) |  |
Published 06/09/08 18:57:29 Tourisme au Monténégro : pas de régime particulier pour les Serbes Fruits et légumes en Croatie : le blues des producteurs locaux Bosnie : la grande misère de l'agriculture - Septembre 2008 / Monténégro , Vijesti , Économie , Société , Une une , Consommation , Une une pays | | 06/09/08 | La grande distribution est responsable du blocage dans la crise du lait (7sur7) |  |
Published 06/09/08 18:51:00 Le ministre wallon de l'Agriculture et de la Ruralité, Benoît Lutgen, a affirmé samedi à des agriculteurs que la grande distribution était seule responsable du blocage actuel dans la crise du lait, dont ... | | 06/09/08 | Bactérie Listéria: Plusieurs fromages sont rappelés au Québec (MarocSoS) |  |
Published 06/09/08 18:10:22 QUEBEC - En raison des nombreux cas de listériose au Québec et du nombre de fromages contaminés par la bactérie Listeria, le ministrère de l?Agriculture, des Pêcheries et de l?Alimentation (MAPAQ) procède à une opération majeure pour contrôler cet épisode d?infection alimentaire. C?est ce qu?ont indiqué le directeur de la Direction de la coordination de l?inspection [...] | | 06/09/08 | Lait: "la grande distribution ne joue pas le jeu" (Lutgen) (RTBF) |  |
Published 06/09/08 17:36:07 Le ministre wallon de l'Agriculture et de la Ruralité, Benoît Lutgen, a affirmé samedi à des agriculteurs que la grande distribution était seule responsable du blocage actuel dans la crise du lait, dont les producteurs jugent les prix trop bas. | | 06/09/08 | 17:30 Crise du lait: Lutgen rencontre les agriculteurs (Lesoir.be) |  |
Published 06/09/08 17:30:00 Le ministre wallon de l?Agriculture et de la Ruralité, Benoît Lutgen, a affirmé samedi à des agriculteurs que la grande distribution était seule responsable du blocage actuel dans la crise du lait, dont les producteurs jugent les prix trop bas. M. Lutgen (cdH) a rencontré une délégation d?agriculteurs pour discuter de la crise du lait en marge de l?inauguration de la foire agricole de Herve-Battice. Il a qualifié cette réunion de « constructive ». Le ministre a toutefois stigmatisé l?attitude prise par la grande distribution dans ce dossier. « Les agriculteurs, les laiteries jouent le jeu. On possède des données chiffrées », a expliqué le ministre à l?agence BELGA. | | 06/09/08 | Listériose: Nouveau rappel important de fromages (Quebechebdo.com) |  |
Published 06/09/08 15:52:42 CNW Telbec/ - Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) effectue un rappel important de certains fromages afin de contrôler une augmentation de la présence de Listeria monocytogenes dans certains fromages commercialisés dans des établissements de vente au détail et d'usines de transformation de fromages. Dans un premier temps, le Ministère agit en collaboration avec l'entreprise Ferme du Domaine de la Rivière faisant affaire sous la raison sociale "Fromagerie Médard", située au 10, Dequen, à Saint-Gédéon au Lac-Saint-Jean... | | 06/09/08 | L?avenir de l?argriculture urbaine dans les gratte-ciel (Québec Urbain) |  |
Published 06/09/08 15:44:03 Tant qu?à ?tripper gratte-ciel? à Québec, pourquoi pas un projet inspiré par exemple de celui illustré ci-contre (proposition ?The Living Towers?), particulièrement dans le secteur D?Estimauville en rappel de l?ancienne Ferme SMA? Ça pourrait nous mettre sur la ?map?! ;-) Source: Radio-Canada (Ça me dit de prendre le temps), 30 août 2008. Depuis une vingtaine d?années, l?agriculture [...] | | 06/09/08 | Michel Barnier tente de rassurer les éleveurs de moutons (Le Monde) |  |
Published 06/09/08 14:36:56 Lors d'un colloque, le ministre de l'agriculture s'est dit "extrêmement conscient" de la situation des éleveurs de mouton, alors que la Confédération paysanne évoque une situation "d'extrême urgence". | | 06/09/08 | Alerte alimentaire - Listériose - Rappel important de fromages - Québec (Les suggestions des chefs) |  |
Published 06/09/08 14:19:35 Cas de listériose Rappel Important de fromages Québec, le 5 septembre 2008 Le ministère de l?Agriculture, des Pêcheries et de l?Alimentation du Québec (MAPAQ) effectue un rappel important de certains fromages afin de contrôler une augmentation de la présence de Listeria monocytogenes dans certains fromages commercialisés dans des établissements de vente au détail et [...] | | 06/09/08 | Québec rappelle huit autres fromages par crainte d'une contamination à la bactérie Listéria (Radio Canada) |  |
Published 06/09/08 13:50:48 Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation rappelle huit nouveaux fromages par crainte d'une contamination à la bactérie Listéria. Québec fera le point en matinée. | | 06/09/08 | LE PATRIMOINE ALIMENTAIRE : DEFINITION (Gastronomiquement vôtre !) |  |
Published 06/09/08 13:30:00 "Nous avons la meilleure gastronomie du monde", avait déclaré le président de la République, le 23 février dernier, au Salon de l?agriculture. Alors, la demande d?inscription de la cuisine française au patrimoine de l?Unesco, une candidature "bling-bling" ? L?Institut européen d?histoire et des cultures de l?alimentation (IEHCA), à l?origine du projet de candidature de la France pour l?inscription de sa cuisine au patrimoine de l?Unesco récuse toute forme d?élitisme dans cette initiative. Tandis que ses détracteurs lui reproche de n?être que l?expression d?une fierté exacerbée. Ni élitiste ni prétentieux "Ce n?est pas la candidature des grands chefs et des tables étoilées", explique pourtant Gérard Cagna, ancien deux étoiles au guide Michelin et membre de la Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires, porteuse du projet. Pour Loïc Bienassis, chargé de mission scientifique à l?IEHCA, la notion de patrimoine alimentaire est bien plus large : "Ne parler que de gastronomie représente un double écueil : le côté élitiste et l?image d?une France prétentieuse. Or, cela concerne chacun d?entre nous. Les Français considèrent la cuisine comme un élément important de leur identité. C?est ce qui fonde la légitimité de notre demande." Au regard de la convention de l?Unesco pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, les maîtres mots sont : les savoir-faire, l?identité, la transmission du patrimoine de génération en génération et son évolution permanente. Notre art culinaire doit répondre à ces critères pour espérer faire partie du patrimoine de l?Humanité. Un comité d?experts constitué d?universitaires s?attelle à cet exercice de définition du patrimoine alimentaire. Leurs travaux ont à peine commencé. Loïc Bienassis donne toutefois quelques pistes : "Il ne s?agira pas d?une liste de chefs, de restaurants, d?aliments ni de savoir-faire." La bouillabaisse appartient aussi au patrimoine des Strasbourgeois Pas question non plus de fixer des normes de fabrication de produits, car "la cuisine est vivante, elle évolue". A exclure aussi, une énumération de régions : "Un aspect régional serait l?antithèse du projet, puisqu?il s?agit du patrimoine français. Un Strasbourgeois doit reconnaître la bouillabaisse comme une composante de son patrimoine." L?étendue de cette notion semble poser des difficultés. Les cuisines des D.O.M.-T.O.M., riches d?influences multiples, doivent-elles être prises en compte ? Loïc Bienassis opte pour une définition nationale : "Tout ce qui est à l?intérieur de nos frontières relève de notre patrimoine alimentaire." La candidature de la France sera accompagnée d?un plan de sauvegarde. Son objectif : mettre en valeur notre cuisine. Loïc Bienassis avance quelques idées : "Une politique d?éducation au goût plus développée, des mesures pour préserver les savoir-faire pourraient être proposées." Mais pourquoi ce besoin, aujourd?hui, d?agir pour protéger notre art culinaire ? Gérard Cagna estime que ces démarches permettraient une "prise de conscience" qu?il juge importante, vu "l?état de mal bouffe qui s?installe en France". Au-delà de ces aspects, hisser notre cuisine au rang du patrimoine de l?Unesco serait une consécration aux retombées économiques probables. Mais dans ce cas le pan-bagnat devient breton , et le hamburger "spécial Franche Comté" entre dans le patrimoine de l'UNESCO ? | | 06/09/08 | > L?actu locale en un billet #7 (Blog politique de Tristan Bromet) |  |
Published 06/09/08 13:01:00 La conférence sur la filière ovine : un échec ? Les ministres de l?agriculture réunis à Limoges ont proposé un « plan de soutien » à la filière ovine, sans donner plus d?éléments sur les aides d?urgence qui seront accordées aux éleveurs. Il faudra attendre le prochain conseil européen des ministres, au mois de novembre, pour en connaître les détails. La Confédération paysanne réclame toujours une enveloppe d? « urgence » le plus vite possible. Le Club Med pourrait quitter Pompadour Le centre équestre de Pompadour en Corrèze nécessitant une rénovation coûteuse, son locataire actuel, le Club Med, aurait pour projet de le quitter. Le site appartient actuellement à une société d?économie mixte (SEM) qui ne dispose pas assez de moyens pour restaurer le village vacance. Les élus des communes membres de la SEM espèrent obtenir des aides du conseil régional du Limousin et du département de la Corrèze (Le Figaro). Limoges-Orly : Britair confirme la fermeture de la ligne En visite jeudi dernier à Limoges Bellegarde, le PDG de la compagnie aérienne Britair a confirmé la fermeture de la ligne Limoges-Orly . La liaison qui serait trop déficitaire s?arrêtera le 26 octobre prochain. En contre partie Britair pourrait développer la ligne Limoges-Nice. | | 06/09/08 | Un "plan de soutien" nécessaire pour la filière ovine "en danger" (01 Economie) |  |
Published 06/09/08 12:38:33 Les ministres de l'Agriculture réunis à Limoges pour une conférence européenne sur la filière ovine se sont accordés vendredi sur la nécessité d'un "plan de soutien" immédiat à ce secteur "en grand danger" selon le ministre français de l'Agriculture Michel Barnier. Pour faire entendre leur colère et leurs inquiétudes, environ 300 éleveurs d'ovins ont manifesté en marge de la conférence. La Confédération paysanne réclame une enveloppe d'"urgence" de 150 millions d'euros, soit environ 35 euros par bête, afin (...) - Economie | |